Indicateurs, finances municipales et décisions locales pour Bandol (83150, Var).
Activez ou désactivez les couches thématiques. Plus le score composite est élevé, plus la zone cumule de difficultés.
14 indicateurs en situation critique, 10 en alerte, 5 sous surveillance — la situation est préoccupante. Bandol se dégrade sur plusieurs fronts : vieillissement démographique hors de contrôle, prix immobiliers qui excluent les actifs, 60 % de résidences secondaires, refus persistant de construire des logements sociaux (3.2 % pour 25 % requis), dépendance au tourisme sans plan B, dépenses de fonctionnement au double de la médiane, surconsommation d'eau, surproduction de déchets. Ces déséquilibres ne sont pas une fatalité : ils sont le résultat direct de choix politiques et d'une gestion municipale qui n'a pas suffisamment anticipé ces tendances. La mairie porte la responsabilité de cette spirale.
Dynamique démographique, vieillissement et structure des ménages
Parc immobilier, résidences secondaires, SRU et tension locative
Tissu économique, emploi, revenus et tourisme
Délinquance, accidentologie routière et sentiment de sécurité
Risques naturels, qualité de l'air, eaux de baignade et artificialisation
Indicateurs officiels exécutés — Sources : Bandol + État
Dernière année exécutée disponible : 2024
Sur la période 2017–2024, les finances de Bandol présentent 1 signal d'alerte et des points de vigilance structurels. Pénalités SRU — un coût récurrent. Des pénalités pèsent sur le budget (128 000 €/an), directement ponctionnées sur le budget de fonctionnement en raison du déficit de logements sociaux. Cumulées sur la décennie, ces pénalités représentent des ressources significatives qui auraient pu être investies dans les services publics locaux. Ce montant est susceptible d'augmenter à chaque bilan triennal tant que le déficit persiste. Rigidité des charges de personnel — marge de manœuvre limitée. 56.6 % des dépenses de fonctionnement sont consacrées à la masse salariale, contre 48 % en moyenne nationale. Ce ratio élevé limite la capacité d'ajustement budgétaire en cas de baisse des recettes ou de hausse imprévue des charges. Dépenses de fonctionnement élevées. À 2330 €/hab., en hausse de +5.1 % sur un an, Bandol dépense nettement plus que la médiane nationale (~1 180 €/hab.) +15 % en 4 ans. Ce niveau, caractéristique des communes touristiques littorales, est porté par l'inflation, les revalorisations salariales et les surcoûts saisonniers. Dette au-dessus de la médiane. À 1132 €/hab., la dette par habitant de Bandol reste supérieure à la médiane nationale (980 €). Dépendance aux résidences secondaires. Les recettes fiscales élevées (3213 €/hab.) reposent en partie sur les résidences secondaires. Ce modèle est porteur d'un risque structurel : un changement de législation fiscale, un retournement du marché immobilier littoral ou une réforme de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pourrait affecter significativement cette base de recettes.
Actes administratifs et délibérations récents impactant la commune.